Quelques clichés pour patienter...

Publié le par Hermagot

... et se mettre déjà un peu dans le bain.

Quelques clichés pour patienter...
J-9 !
Dans 9 jours, on y sera !
A 6h, alors que le soleil sera depuis longtemps levé, une vingtaine de coureurs s'élancera pour 10x10km en solo ou 5x20km à 5.
 
Vous êtes comme moi ? Vous piaffez d'impatience ? On ne saurait vous en vouloir ;-)
Mais on peut toujours tenter de calmer cette impatience... en vous proposant une balade virtuelle sur le parcours, en 62 photos, comme si vous y étiez.
Ca vous dit ? OK... C'est parti ! :-D
 
Tout d'abord, c'est l'allée qui longe l'aire de jeux du plan d'eau, à l'arrière de celle-ci.
Après 300m à l'ombre des arbres, on contourne la buvette pour s'engager, à gauche, sur la Promenade Hildegarde au bout de laquelle on franchira le pont sur le bras mort de la Moselle, menant au Quai des Régates.
Quelques clichés pour patienter...
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Au sortir de ce premier pont, on prend à droite pour accéder tout aussitôt à un deuxième. Oui, oui... celui-ci : un pont-écluse, orné de géraniums, après lequel on tourne à gauche pour se retrouver bientôt sur une petite route bitumée, tranquille, ombragée par de beaux marronniers et encadrée par le Canal de la Moselle, à gauche, et son bras mort, à droite.
 
Au bout de cette route, on aperçoit - devinez quoi ! eh bien, oui : encore un pont ! - un troisième pont qui va nous faire franchir le canal avant de redescendre sur sa berge.
Quelques clichés pour patienter...
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La descente en pente douce nous amène sur la rive droite du Canal de la Moselle.
Sur l'autre rive sont amarrées quelques péniches.
Bien que notre esprit soit encore en éveil, concentré sur le parcours et pas encore trop vagabond - on a bien le temps pour ça -, on pense immanquablement à Boby Lapointe.
 
Mon père est marinier dans cette péniche.
Ma mère dit : "la paix niche dans ce mari niais".
Ma mère est habile, mais ma bile est amère.
Car mon père et ses verres ont les pieds fragiles.
[...]
 
Et c'est de guillerette humeur que l'on poursuit par conséquent l'aventure balbutiante, sur la berge de ce long, long canal qu'on vient tout juste de rencontrer et qui nous accompagnera tout au long de la journée.
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Après cette parenthèse marinière, conclue par une longue courbe à droite du canal alangui, la voie piétonne sur laquelle on débouche bientôt, à découvert, en plein cagnard (à moins qu'il pleuve), se teinte de jaune et se fait plus ferme sous la semelle.
 
Au milieu de la première longue ligne droite ainsi jaunie, alors qu'on longe le stade de l'ASCM (AS Cheminots Metz), à gauche en contrebas, c'est également le passage du kilomètre 2,2. Oh, celui-ci n'a rien de bien notable dans l'immédiat... mais nous en reparlerons, si vous le voulez bien, lors de votre cinquième passage à cet endroit.
 
Un peu plus loin, c'est la première barrière. Quelle aventure !
Pas de stress, toutefois ! On n'est pas en train de courir un 1500m ni même un 10.000m en compète. Passons donc cette barrière, tranquillement, pour rejoindre le pont qui clôturera ce premier tronçon de canal.
Quelques clichés pour patienter...
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Toujours en bord de canal... Mais le sol est moins dur désormais, presque sableux par endroits. Et surtout, certaines sections sont ombragées, apportant une fraîcheur appréciable.
 
Au loin, devant, on distingue un château d'eau, dans les tons bleu pastel. Il constituera un point de repère tout au long de la journée, car on va d'abord d'abord le doubler, sans y prêter attention, pour continuer à tirer plein ouest, avant de faire demi-tour et de revenir jusqu'à son pied, comme s'il nous aimantait.
 
Mais n'anticipons pas ! Nous sommes encore sur notre rive droite de canal, théoriquement réservée aux piétons, et poursuivons vers le quartier de Moulins Saint-Pierre dont les petites maisons de briques rouges sont désormais visibles, bien alignées sur notre gauche, offrant une alternative bienvenue au spectacle monotone, à la longue, de ce canal que nulle activité ne trouble, que nulle aspérité ne vient défigurer, mais auquel le grand Jacques nous eût invité à pardonner sa platitude, sa monotonie, sa banalité.
 
Mais voici un pont ! Ah... ça faisait longtemps !
Celui-ci est un pont ferroviaire, sous lequel on s'engouffre et d'où l'on ressort en franchissant une petite barrière. Conseil pour la sortie : passer entre la barrière et la balustrade.
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Encore une dernière petite section de rive droite du canal, invariablement rectiligne, avant de reprendre des forces au Ravito du Km5 (4,5 pour être précis).
 
Sitôt ravitaillé, on s'engouffre, à angle droit (mais à gauche), dans une allée étroite qui nous dépose bientôt au coeur du quartier de Moulins Saint-Pierre, pour 1km de progression à découvert, en zone pavillonnaire.
Quelques clichés pour patienter...
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A gauche au sortir de l'allée, on prend d'abord la rue de Savoie, longeant un immeuble, avant de négocier une chicane - gauche/droite - pour arriver dans la Rue d'Alsace.
 
Au bout de cette rue, nous retrouvons bientôt, comme promis, notre bleu château d'eau aimanté qui nous attire jusqu'au rond-point, ancré là, à son pied, où nous restons sur notre trottoir pour prendre à gauche et monter vers le pont qui nous fera franchir le canal.
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Juste après le pont, on s'engage à droite sur la rive gauche du canal, après un passage de barrière. Sur les quelque 20 à 30 premiers mètres, on veillera à bien regarder où l'on met les pieds : quelques cailloux et racines pourraient tenter de se mêler de vous pourrir la journée... Non mais !
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On repasse ensuite - presque aussitôt - sous le pont ferroviaire.
Le passage est plutôt étroit, de ce côté-ci : il ne faut pas être trop large d'épaules !
 
En outre, il vaut mieux rester concentré et regarder où l'on pose ses pieds... d'autant plus qu'on risque ici d'être distrait. C'est peut-être, en effet, l'occasion de saluer, sur l'autre rive, quelque poteau lancé à votre poursuite... ou que vous venez de doubler.
 
Passé ce pont, on entame une nouvelle longue (1,1km) section de canal rectiligne, en partie ombragée et bordée de roseaux. Par endroits, les roseaux se raréfient, permettant de distinguer l'autre rive.
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Ayant quitté la rive du canal, juste avant un pont marquant la fin du chemin, on se dirige maintenant vers la Promenade de la Goulotte qu'on atteindra après avoir franchi l'A31. Le pont sur l'Autoroute nous demande un petit effort.
NB : ce sont ces quelques ponts - tantôt sur le canal, tantôt sur l'autoroute - qui justifient les 25m de dénivelé cumulés sur notre boucle de 10km.
 
En franchissant le pont autoroutier, on note que le flux ininterrompu de véhicules aurait tôt fait de nous ramener, en ligne (plus) droite et à (plus) vive allure, à notre point de départ. Car - eh oui ! - c'est bien Metz et son plan d'eau, dans cette direction ! Mais, tout compte fait, nous n'allons pas prendre l'autoroute ;-)
 
A la sortie du pont, on plonge sur la gauche. C'est le début d'une route goudronnée en assez mauvais état, bien connue des amateurs de la course populaire du Cross du Répu de la mi-novembre.
Quelques clichés pour patienter...
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On s'éloigne bientôt de l'Autoroute - "franchement" : à angle droit ! - pour filer aussi sec entre les champs de blé doré avant de rejoindre la berge de la Moselle, bordée de hauts arbres.
 
La Promenade de la Goulotte nous conduit ensuite, entre terrains de foot et de tennis, jusqu'à une allée en concassé jaune longeant la rive droite de la Moselle sur laquelle on s'engage, traversant d'abord une zone engazonnée et équipée de tables de camping, avant de passer sous le Pont d'Avignon de Verdun.
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On suit ensuite la Moselle sur plus d'un kilomètre, longeant le parc du Grand Pâtural qui s'étend sur notre droite, puis on passe sous l'autoroute pour rejoindre le plan d'eau, quitté quelque 9,6km plus tôt.
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Une flèche orange nous indique alors de prendre l'allée sur notre droite, remontant vers l'A31 que nous allons longer, de très près, sur environ 300m.
 
Cette section-là ne sera pas la plus agréable du parcours - la densité du trafic autoroutier n'ayant sans doute d'égale que notre aspiration à la sérénité - mais elle nous conduit aussi en un point que tout notre être attend et réclame - à commencer par nos papilles et notre système digestif - et que nous reconnaissons bientôt : le point de départ... et de ravitaillement des 10km !
Quelques clichés pour patienter...
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Yo ! Comment ça va ?! Qu'est-ce qu'on vous sert ?
(eau, Coca, St-Yorre, sirop, bière sans alcool, sucre, pain d'épices, oranges, bananes, chocolat noir, raisins secs, abricots secs, Spéculoos, Petits LU, Tucs, Bretzels, pain, pâté, saucisson sec, camembert, emmental).
 
Allez ! C'est reparti pour 10kil !
A tout à l'heure :-D
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Publié dans Off the Tof, 100km

Commenter cet article

loose 24/06/2017 14:37

BRAVO. superbe travail, félicitations aux auteurs. Vivement demain...aie aie aie... demain ? déjà ?
on croise les doigts.
Wilfrid

Hermagot 24/06/2017 14:46

Oui, Willy*
C'est déjà demain !
6h au plan d'eau... avec une chouette météo.
Idéale, en fait :-D
A demain !
Christophe

* tu permets que je te donne du Willy, dis... c'est Bernie qui m'a montré la voie en prenant ce pli ;-)

BOUDAUD 16/06/2017 15:30

Joli tracé....une petite bière à l'arrivée "avec alcool" sera la bienvenue...Willy et moi apprécieront....

Hermagot 16/06/2017 16:06

Ne t'inquiète pas, Bernard, c'est prévu ;-)
Willy et toi ne serez pas les seuls à l'apprécier, celle-là !

Spike 15/06/2017 23:04

:topissime:

Hermagot 16/06/2017 11:27

Et encore... Si ça se trouve, c'est encore mieux "en vrai"... sur place ;-)